SYRIE Camps de prisonniers jihadistes : une Nîmoise de retour en France avec ses enfants

<p>Cette op&eacute;ration a permis le retour de 32 enfants et de 15 femmes adultes. Les mineurs ont &eacute;t&eacute; remis aux services charg&eacute;s de l&rsquo;aide &agrave; l&rsquo;enfance et feront l&rsquo;objet d&rsquo;un suivi m&eacute;dico-social. Les adultes ont &eacute;t&eacute; remis&nbsp;aux autorit&eacute;s judiciaires comp&eacute;tentes.&nbsp;</p>

<p>Selon nos confr&egrave;res de <em>France Bleu</em>, une N&icirc;moise figure parmi les rapatri&eacute;s. Elle avait quitt&eacute; la France, &acirc;g&eacute;e de 16 ans, en&nbsp;avril 2015, pour se rendre en Syrie. La jeune femme est d&eacute;sormais &acirc;g&eacute;e de 23 ans. Elle vient d&#39;atterrir sur le sol fran&ccedil;ais avec ses deux enfants&nbsp;de 6 ans et 3 ans.</p>

<p>Ce retour en France rappelle aussi le proc&egrave;s de septembre 2017 couvert &agrave; Paris par <em>Objectif Gard.</em> &Agrave; l&#39;&eacute;poque, les magistrats &eacute;taient&nbsp;parvenus &agrave; &eacute;tablir qu&rsquo;une fili&egrave;re d&rsquo;acheminement de combattants vers la Syrie &eacute;tait organis&eacute;e &agrave; partir de N&icirc;mes et par des N&icirc;mois. Au total, dans l&rsquo;ordonnance des juges que nous avions pu consulter, une vingtaine de noms apparaissaient. Des habitants des quartiers populaires de N&icirc;mes comme Valdegour ou Pissevin, mais aussi deux jeunes convertis qui vivaient dans le centre-ville de la capitale gardoise ou encore un habitant de Redessan.&nbsp;</p>

<p><u><strong>Lire aussi :&nbsp;</strong></u></p>

<p><a href= »https://www.objectifgard.com/a-la-une/fait-du-jour-une-filiere-nimoise-de-djihadistes-en-proces-a-paris-52460.php »><strong>FAIT DU JOUR Une fili&egrave;re n&icirc;moise de djihadistes en proc&egrave;s &agrave; Paris</strong></a></p>
Photo d&#39;illustration

About the author