ÇA RESTE ENTRE NOUS Les indiscrétions de la semaine

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<img src= »https://medias.objectifgard.com/api/v1/images/view/63832a165b31d027b3202767/article/image.jpg » alt= »Philippe Berta »>
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<p><strong>&Ecirc;tre ou ne pas &ecirc;tre. </strong>Le d&eacute;put&eacute; Modem du Gard est un homme politique atypique. Scientifique avant tout, professeur d&#39;universit&eacute;, il a r&eacute;ussi en politique l&agrave; o&ugrave; personne ne l&#39;attendait. Encore moins en 2022. Honn&ecirc;tement, qui aurait mis&eacute; un euro sur lui en d&eacute;but d&#39;ann&eacute;e ? Philippe Berta a pourtant, en juin dernier, remport&eacute; le match face au <em>Rassemblement national</em>, au r&eacute;publicain Fran&ccedil;ois Courdil et au n&eacute;o-&eacute;cologiste Nicolas Cad&egrave;ne sur la 6e circonscription du Gard. Et sans trop sourciller. Slalomant la vague <em>Nupes</em>, il est parvenu <em>in extremis</em> &agrave; sauver son si&egrave;ge de d&eacute;put&eacute;, mais n&#39;a pas sorti les tambours et les trompettes pour autant. Il aurait pu. Car sa victoire, il la doit &agrave; lui surtout. N&#39;ayant b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de l&#39;aide de personne, et certainement pas de celle du maire de N&icirc;mes et d&#39;Uz&egrave;s, m&ecirc;me dans la derni&egrave;re ligne droite alors que le chaos dans le pays &eacute;tait &agrave; l&#39;horizon. Aujourd&#39;hui comme hier, il est rest&eacute; le m&ecirc;me : droit dans ses bottes. Cette semaine encore, il a pris part au d&eacute;bat sur la corrida, mais sans passion. Pas besoin d&#39;en faire des caisses. Il n&#39;est pas un fervent supporter de la tauromachie mais ne veut pas forc&eacute;ment son interdiction. Point. Son combat &agrave; lui en ce moment, c&#39;est de retisser le lien et d&#39;&eacute;viter au maximum les divisions dans le pays. Atterr&eacute; par ce qu&#39;il constate d&#39;une Assembl&eacute;e nationale devenue le cirque. Loin, tr&egrave;s loin, des pr&eacute;occupations centrales des Fran&ccedil;ais et du contexte national et international d&eacute;favorable &agrave; la fois sur le plan &eacute;conomique, sur la sant&eacute;, sur la recherche m&eacute;dicale, chers &agrave; ses convictions, comme de la d&eacute;gradation des relations, y compris entre pays europ&eacute;ens. Peu disert, il travaille pourtant en coulisse. Et en fera la d&eacute;monstration encore le 12 d&eacute;cembre prochain o&ugrave; il animera, &agrave; la demande du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et dans le cadre du Conseil national de la refondation, un temps de r&eacute;flexion &agrave; l&#39;Universit&eacute; de N&icirc;mes sur l&#39;avenir du monde de la sant&eacute;. On est loin des &ldquo;chicayas politiques&rdquo;, du brouhaha m&eacute;diatique. N&eacute;anmoins, ce sont ces petites pierres qui font avancer le pays. C&#39;est d&#39;ailleurs peut-&ecirc;tre ce qu&#39;il manque dans la repr&eacute;sentation nationale actuelle : des femmes et des hommes qui ne vivent pas que de politique. Des femmes et des hommes qui ont eu une carri&egrave;re professionnelle avant de s&#39;occuper de celle des autres. Des femmes et des hommes d&#39;exp&eacute;rience. D&eacute;sint&eacute;ress&eacute;s de leur petite personne, avec un seul cap : l&#39;int&eacute;r&ecirc;t de tous. Mais ces politiques-l&agrave; ne durent qu&#39;un temps. Ils s&#39;&eacute;puisent beaucoup trop vite…</p>

<p><strong>Jean-Luc Chapon, en forme olympique ?</strong> Alors qu&#39;il est &agrave; la t&ecirc;te de la Ville d&#39;Uz&egrave;s depuis 1983, assume un 7e mandat,&nbsp;Jean-Luc Chapon n&#39;est pas pr&egrave;s de raccrocher. Tout le monde avait imagin&eacute; qu&#39;il passerait la main en 2026 &agrave; son nouveau prot&eacute;g&eacute;, le socialiste Fabrice Verdier. Il n&#39;en est rien, pour le moment. Dans les rues de la capitale de l&#39;Uz&egrave;ge, le maire rayonne. Au t&eacute;l&eacute;phone, se rend toujours autant disponible. Et n&#39;a pas perdu sa main de fer comme il y a quelques jours,&nbsp;sur l&#39;avenir du campement de Roms install&eacute; depuis 2013 pr&egrave;s de la zone industrielle du Mas de M&egrave;ze &agrave; Uz&egrave;s. Proposant un relogement aux familles, pour mener &agrave; bien son projet&nbsp;de nouvelle zone d&#39;activit&eacute;, mena&ccedil;ant s&#39;il le faut d&#39;un arr&ecirc;t&eacute; municipal d&#39;expulsion.&nbsp;Alors qu&#39;il f&ecirc;tera ses 81 ans au mois de janvier prochain, il pourrait donc, contre toute attente, poursuivre l&#39;aventure. Et tenter le 8e mandat. Un record gardois avec plus de quatre d&eacute;cennies de pouvoir.&nbsp;</p>
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<img src= »https://medias.objectifgard.com/api/v1/images/view/63832fa6cb4acf6c771fcbe3/article/image.jpg » alt= »Françoise Dumas et la Garde nationale »>
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Fran&ccedil;oise Dumas avec ses coll&egrave;gues de la Garde nationale au 104e Congr&egrave;s des maires et pr&eacute;sidents d&rsquo;intercommunalit&eacute; de France.

• <strong>DR Garde nationale</strong>
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<p><strong>Dumas, la Garde nationale et <em>Territoires de progr&egrave;s</em>.</strong> Seul candidat en lice, le ministre du Travail, Olivier Dussopt, a &eacute;t&eacute; r&eacute;&eacute;lu ce samedi 26&nbsp;novembre &agrave; la pr&eacute;sidence de <em>Territoires de Progr&egrave;s</em>. Une bonne nouvelle pour l&#39;ex-d&eacute;put&eacute;e du Gard, Fran&ccedil;oise Dumas qui entretient d&#39;excellentes relations avec lui. Au sein du mouvement, la N&icirc;moise est pour le moment la tr&eacute;sori&egrave;re nationale et compte bien s&#39;investir pour les prochaines &eacute;ch&eacute;ances. Ce sera largement plus facile maintenant qu&#39;elle vit quasiment &agrave; Paris. Comme r&eacute;v&eacute;l&eacute; par <em>Objectif Gard</em> il y a 15 jours ici m&ecirc;me,&nbsp;la N&icirc;moise travaille d&eacute;sormais au sein du secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral de la Garde Nationale. Cette semaine, au 104e congr&egrave;s des maires et pr&eacute;sidents d&rsquo;intercommunalit&eacute; de France, elle a pu d&#39;ailleurs renouer quelques contacts avec des &eacute;lus gardois, la Garde nationale ayant un stand in&eacute;vitable… On n&#39;est jamais tr&egrave;s loin de ses terres…</p>

<p><strong>&Ccedil;a va bouger au D&eacute;partement la semaine prochaine. </strong>Sch&eacute;ma des solidarit&eacute;s, installation de l&#39;instance de l&#39;habitat, centre sportif de M&eacute;jannes-le-Clap et conseil d&eacute;partemental des jeunes :&nbsp;un an et demi apr&egrave;s l&#39;installation de la nouvelle assembl&eacute;e, le D&eacute;partement lance les grands travaux. Dans le d&eacute;tail, le&nbsp;lancement des travaux de r&eacute;novation du Centre sportif d&eacute;partemental de M&eacute;jannes-le-Clap&nbsp;avec la pose de la 1ʳᵉ pierre aura&nbsp;lieu jeudi 1er d&eacute;cembre 2022. Il va devenir un lieu embl&eacute;matique du sport gardois avec notamment un p&ocirc;le v&eacute;lo unique en France qui s&rsquo;adressera aussi bien aux amateurs qu&rsquo;aux professionnels qui pourront pratiquer le v&eacute;lo sous toutes ses formes.&nbsp;Fran&ccedil;oise Laurent-Perrigot comme le diesel a fait d&#39;abord chauffer le moteur. Maintenant, elle fonce !</p>

<p><strong>A&eacute;roport de N&icirc;mes et de Montpellier, la r&eacute;conciliation&nbsp;? </strong>&Agrave;&nbsp;l&#39;occasion du&nbsp;4e congr&egrave;s annuel&nbsp;de l&#39;union&nbsp;des&nbsp;a&eacute;roports fran&ccedil;ais&nbsp;&amp;&nbsp;francophones associ&eacute;s&nbsp;(UAF&nbsp;&amp;&nbsp;FA), cette semaine&nbsp;500 professionnels des m&eacute;tiers de l&#39;a&eacute;ronautique et du transport a&eacute;rien se sont r&eacute;unis.&nbsp;Emmanuel&nbsp;Bremer,&nbsp;pr&eacute;sident du directoire de l&#39;a&eacute;roport Montpellier-M&eacute;diterran&eacute;e, et Gr&eacute;gory Merelo, patron de l&#39;a&eacute;roport de N&icirc;mes g&eacute;r&eacute; par Edeis, ont pris le temps de se parler. L&#39;occasion d&#39;enterrer la hache de guerre apr&egrave;s la pol&eacute;mique suite &agrave;&nbsp;l&#39;accident d&#39;avion&nbsp;survenu &agrave; l&#39;a&eacute;roport de Montpellier qui en avait paralys&eacute; le fonctionnement durant deux jours. Rien ne dit que d&eacute;sormais les deux a&eacute;roports r&eacute;gionaux vont travailler de concert, mais la premi&egrave;re &eacute;tape de r&eacute;conciliation&nbsp;pourrait ouvrir le spectre &agrave; des collaborations futures. De l&agrave; &agrave; voir des passagers montpelli&eacute;rains partir de N&icirc;mes, il ne faut pas non plus r&ecirc;ver…</p>

<p><strong>Une permanence pour Michel Sala ! </strong>Plusieurs &eacute;lus gardois &eacute;taient dans l&rsquo;embarras : comment inviter le nouveau d&eacute;put&eacute; LFI &agrave; participer &agrave; des &eacute;v&egrave;nements ? Depuis son &eacute;lection en juin, Michel Sala n&#39;a toujours pas de permanence parlementaire. Difficile donc de recevoir des courriers y compris de&nbsp;ses administr&eacute;s.&nbsp;Ce vide sera bient&ocirc;t combl&eacute;, Michel Sala cherchant un local dans le centre d&rsquo;Al&egrave;s qui accueillera son collaborateur, Armand Cr&eacute;pin.</p>

<p><strong>Pas de cotisation, pas de vote !</strong> Au Parti socialiste, le congr&egrave;s de janvier prochain d&eacute;di&eacute; &agrave; l&#39;&eacute;lection du nouveau Premier secr&eacute;taire s&rsquo;annonce tendu. Cette comp&eacute;tition politique sera encore plus rude dans le Gard. Un d&eacute;partement&nbsp;de la R&eacute;gion Occitanie pr&eacute;sid&eacute;e par Carole Delga.&nbsp;Cette derni&egrave;re, qui aimerait bien d&eacute;boulonner l&rsquo;actuel patron du PS, Olivier Faure, a sa petite id&eacute;e en t&ecirc;te. Pour ce faire, chaque voix va compter. Et s&rsquo;ils veulent voter, les socialistes proches de Carole Delga vont devoir sortir le carnet de ch&egrave;ques. Selon nos informations, certain(e)s ne seraient pas &agrave; jour de leur cotisation d&rsquo;&eacute;lus. Il va donc falloir rapidement passer &agrave; la caisse. Les bons comptes font les bons amis…</p>

<p><strong>L&rsquo;IVG dans la Constitution, c&rsquo;est non&nbsp;pour Nicolas Meizonnet. </strong>Ce jeudi, l&rsquo;inscription de l&rsquo;IVG dans la Constitution a &eacute;t&eacute; valid&eacute; par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Si plusieurs d&eacute;put&eacute;s RN ont vot&eacute; pour, &ccedil;a n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; le cas de l&rsquo;&eacute;lu de la 2e circonscription du Gard, Nicolas Meizonnet. Estimant que ce droit pour les femmes n&rsquo;est pas en danger, le d&eacute;put&eacute; craint que sa constitutionalisation entra&icirc;ne des d&eacute;rives. C&rsquo;est-&agrave;-dire : la possibilit&eacute; de proc&eacute;der &agrave; des avortements dans des d&eacute;lais allant au-del&agrave; de ce que pr&eacute;voit la loi. &laquo; <em>C&rsquo;est n&rsquo;importe quoi ! </em>&raquo;, lui r&eacute;torque le d&eacute;put&eacute; Sala estimant, lui, que sur ces questions &laquo;<em> le RN est contre l&rsquo;avortement et avance masqu&eacute; </em>&raquo;.</p>

<p><strong>L&#39;hypnose, la garantie du succ&egrave;s ! </strong>Mercredi soir, sur le plateau du Club Objectif Gard, l&rsquo;hypnotiseur Julien Mameli a r&eacute;ussi l&rsquo;exploit d&rsquo;endormir trois journalistes de la r&eacute;daction en plein direct. Une v&eacute;ritable prouesse quand on sait &agrave; quel point il est parfois difficile de les faire taire ne serait-ce que quelques secondes. Et comment ne pas rester songeur quand le magicien de la suggestion s&rsquo;est mis debout sur notre coll&egrave;gue endormi, suspendu entre deux tr&eacute;teaux. Des exploits qui, s&rsquo;ils &eacute;taient d&eacute;tourn&eacute;s, pourraient permettre de grandes choses. On pourrait par exemple hypnotiser Aymeric Caron et en faire un f&eacute;ru de la corrida. On pourrait faire venir l&rsquo;hypnotiseur Julien Mameli dans les vestiaires du futur stade des Antonins pour endormir les prochains adversaires du N&icirc;mes Olympique. On pourrait aussi fortement sugg&eacute;rer au jury du label &quot;Capitale fran&ccedil;aise de la culture&quot; 2024 qu&rsquo;Al&egrave;s m&eacute;rite bien plus la victoire que Bourg-en-Bresse et Montb&eacute;liard. C&#39;est cela la magie de l&#39;hypnose ! Pour Caron et N&icirc;mes Olympique, le r&ecirc;ve n&#39;est sans doute pas permis. Par contre, pour Al&egrave;s, la mobilisation est telle, que l&#39;on n&#39;est pas &agrave; l&#39;abri d&#39;une belle surprise. Sans&nbsp;hypnose.</p>

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Fran&ccedil;oise Dumas avec ses coll&egrave;gues de la Garde nationale au 104e Congr&egrave;s des maires et pr&eacute;sidents d&rsquo;intercommunalit&eacute; de France.

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